Aperçu historique

2018

«Viser la moyenne n’est pas suffisant.
Assez, c’est bien trop peu.»

Dr Guido A. Zäch

Le site web fait peau neuve

En avril 2018, le site web du Groupe suisse pour paraplégiques paraplegie.ch affiche un nouveau look. Les contenus sont agréables à lire et peuvent être agrandis de façon optimale. Les visiteurs peuvent trouver rapidement et facilement l’information qu’ils recherchent grâce à une navigation clairement organisée. Le design adaptatif est particulièrement convivial et répond aux dernières normes techniques. Cela permet d’adapter le contenu au périphérique correspondant. Par ailleurs, le site web respecte les règles d’accessibilité.

Début des travaux de construction de l’espace visiteurs.

Le premier coup de pelle pour l’espace visiteurs a été donné au début du mois de mars 2018. 

Active Communication devient une nouvelle filiale de la FSP

Depuis le 1er janvier 2018, Active Communication SA est une filiale de la Fondation suisse pour paraplégiques (FSP). Depuis 1999, l’entreprise fournit aux personnes handicapées ou souffrant d’une maladie neurologique des moyens auxiliaires électroniques et didactiques afin qu’elles puissent participer davantage à la vie sociale et avoir une vie autodéterminée au quotidien. L’entreprise est basée à Steinhausen (ZG).

La FSP créé le Centre d’innovation pour les technologies d’assistance

Afin de pérenniser la fourniture de moyens auxiliaires modernes, la FSP a créé en parallèle le Centre d’innovation pour les technologies d’assistance (IAT). À la fois centre de compétences et fabrique de savoirs, il servira de point de contact pour l’élaboration et le développement de moyens auxiliaires destinés aux paralysés médullaires. L’IAT est situé à Nottwil (Lucerne) et à Sierre (Valais).

2015

Anniversaires du GSP : «Concrétiser des visions : hier − aujourd’hui − demain»

jubilaeums-ballon

Les 24 et 25 octobre 2015, plus de 9000 visiteurs ont assisté aux célébrations de l’anniversaire du Groupe suisse des paraplégiques. Les motifs de célébration ne manquaient pas : les 40 ans de la Fondation suisse pour paraplégiques, les 35 ans de l’Association suisse des paraplégiques, les 25 ans du Centre suisse des paraplégiques et les 15 ans de la Recherche suisse pour paraplégiques. Guido A. Zäch, fondateur et président d’honneur de la Fondation célébrait également son 80e anniversaire.

«Nous voulions fournir une aide initiale en vue de l’autosuffisance,
et non pas une aumône.»

Guido A. Zäch avec Silvia Buscher

Guido A. Zäch vor seinem Geburtstagsgeschenk
Guido A. Zäch mit seiner langjährigen Wegbegleiterin Silvia Buscher

Journées portes ouvertes avec énormément de choses à voir.

Pendant deux jours, le campus Nottwil s’est présenté au grand public sous la devise «Concrétiser des visions : hier – aujourd’hui – demain». Tous les services ainsi que les différentes professions ont présenté leurs travaux sur des stands dans la salle de réunion du CSP et du GZI.  

Film d’anniversaire du GSP

A l’occasion des célébrations d’anniversaire, un film d’anniversaire de 12 minutes a été réalisé, qui peut également être visionné en trois parties.

Guido A. Zäch devient citoyen d’honneur de Nottwil

Lors de la célébration officielle de l’anniversaire, la commune de Nottwil a nommé le fondateur et pionnier Guido A. Zäch citoyen d’honneur. Walter Steffen, maire de Nottwil, a remis solennellement le certificat «en signe d’appréciation pour l’œuvre de Guido A. Zäch et en guise de remerciement pour tout ce qu’il a accompli».

«Guido A. Zäch a donné un visage et une identité aux personnes en fauteuil roulant. Il a sensibilisé les gens et a contribué à une meilleure compréhension, y compris ici à Nottwil.»

Walter Steffen, Maire de Nottwil

Walter Steffen verleiht Guido A. Zäch die Ehrenbürgerschaft von Nottwil.

Documents d’intérêt

Premier coup de pelle pour les travaux d’extension du CSP

Continuer à écrire la success-story 

C’est sous cette devise que les responsables de la Fondation suisse pour paraplégiques et du Centre ont donné l’envoi, le 1er octobre 2015, au projet de construction qui durera près de quatre ans.

Avec ce projet de construction, la FSP souhaite atteindre les objectifs d’avenir de la fondation. Elle entend également continuer à jouer un rôle de pionnier et de leader dans le domaine de la médecine aiguë, de la rééducation et du soutien à vie des paralysés médullaires dans les années à venir.

«Les patients et la complexité de leurs lésions ou maladies se sont modifiés – le personnel, les processus et les infrastructures doivent remplir de nouvelles exigences.»

 

Hans Peter Gmünder, Directeur du CSP

Luftaufnahme SPZ vor Baubeginn

Taux élevé d’utilisation des lits

Environ 97 % des lits du Centre suisse des paraplégiques (CSP) sont occupés. La clinique spécialisée atteint ainsi ses limites en termes de capacité. L’objectif est de continuer à satisfaire aux exigences que posent la croissance et le vieillissement démographiques, ce dernier générant, entre autres, de plus en plus de paralysies médullaires dues à des maladies. Cela nécessite plus d’espace.

Autres informations

1990

Construction du Centre suisse des paraplégiques (CSP)

Le Centre suisse des paraplégiques (CSP) n’est pas une institution comme les autres. il dispose de sa propre caserne de pompiers, d’une salle de sport, d’une arène sportive avec tour de chronométrage, d’un court de tennis et d’une piscine couverte, d’un domaine, d’un biotope, d’une pharmacie publique, d’une chapelle, d’un atelier de transformation de véhicules et d’une école de médecine d’urgence.

Bautafel 1990

Le panneau de chantier annonce la construction du Centre suisse des paraplégiques.

Non, le CSP n’a jamais été une clinique ordinaire... ... et n’a jamais cherché à l’être. Cela aurait contredit la mission et le concept de l’institution, lesquels prévoyaient explicitement de véritables soins globaux et la rééducation des paralysés médullaires au sein d’un même établissement. Y compris une médecine et des traitements de haut niveau, de même que les thérapies classiques et complémentaires. Le tout réuni dans une offre inégalée à la pointe du progrès. Quelque chose qui n’existait pas encore à l’époque en Suisse. En même temps, le CSP est devenu un lieu de rencontre pour les gens du monde entier, une galerie d’art, un site de sport et de recherche, une scène de divertissement et, même, le décor d’un film documentaire primé à plusieurs reprises.

«Sur le chemin de Nottwil, on m’a dit qu’on allait à l’hôpital. Mais, pendant notre visite, je n’ai pas eu l’impression un seul instant d’être dans un hôpital.»

Le signal de départ pour le CPS est donné.

Il y avait plusieurs emplacements possibles pour la construction d’une clinique privée. Une première tentative dans la commune de Risch ZG échoua en 1984 en raison du refus de la population. La recherche d’une région idéale se termina finalement à Nottwil (Lucerne) : Entre le lac de Sempach et la route cantonale, un terrain appartenant à la brasserie Eichhof Lucerne était disponible. La commune, la fondation et le vendeur parvinrent rapidement à un accord. Le 5 juillet 1985, l’assemblée communale donna également son accord pour le projet de construction.

104 lits et 250 postes de travail

Après deux ans de préparation, la cérémonie du premier coup de pelle du CPS a eu lieu le 12 mars 1987. Les premières excavatrices débarquèrent au cours de l’été 1987. 100 000 mètres cubes de terre durent être creusés et le terrain dût être piqueté. La première pierre des bâtiments a été posée sept mois plus tard par Guido A. Zäch et ses compagnons. 104 lits et 250 emplois à plein temps ont été créés.

Le personnel a graduellement commencé son travail au printemps 1990. Sous la devise «Zäme dur's Läbe» (Ensemble tout au long de la vie), le Centre suisse des paraplégiques a ouvert ses portes au public pour la première fois les 8 et 9 septembre 1990. Environ 100 000 visiteurs ont assisté à la cérémonie d’inauguration. Le 1er octobre 1990, le tout premier patient est arrivé à Nottwil : un patient argovien de 18 ans. Il s’était gravement blessé lors d’un entraînement de gymnastique artistique et souffrait de tétraplégie.

  • Entre le rapport initial et la garde de nuit, il y avait toutes sortes de choses qui ne faisaient pas partie d’un plan de traitement ou de soins. Dans l’unité de soins intensifs, un anesthésiste alluma un cigare et placé –par précaution (mais inutilement)– un gant chirurgical autour du détecteur d’incendie. La salle de sport fut utilisée pour une exposition de pigeons. Leur parfum corsé domina longtemps celui des athlètes en sueur. Un riche patient privé s’en alla un jour sans payer et disparut à tout jamais de la circulation. Les membres de l’équipe d'urgence appelés au milieu de la nuit se précipitèrent en vain à Nottwil ; en raison d’un malentendu au centre d’alarme, l’hélicoptère de sauvetage avait atterri à un autre endroit. Le jardinier en chef se transforma en boucher pendant son temps libre afin de garder sous contrôle le troupeau de moutons des landes.

    Les patients étaient peu ou pas du tout conscients de ces fausses notes et autres «couacs opérationnels» imprévisibles. Ils pouvaient toujours compter sur un traitement compétent et appréciaient les soins prodigués avec attention.

«Comment aimeriez-vous que ça se passe si…?»

Dr Guido A. Zäch

Le CSP nécessite plus d’espace

La demande d’offres pour les para- et tétraplégiques au CSP n’a cessé d’augmenter dès le premier jour. Les contraintes de capacité ont rapidement rendu une extension nécessaire. Dans un premier temps, l’aile des soins infirmiers a été agrandie en 1998 et des salles de traitement ont été créées. Finalement, 140 lits étaient disponibles au lieu de 104.
Près de quatre ans plus tard suivait l’aile nord-ouest, où se trouvaient la clinique de la douleur, l’atelier orthopédique et mécanique du fauteuil roulant, l’informatique et les services de conseils. La chirurgie ambulatoire, la physiothérapie, diverses salles d’examen et des salles de soins intensifs ont été aménagées dans le nouveau pont de liaison entre les deux ailes de traitement.

Spatenstich Erweiterungsbauten

Premier coup de pelle pour les travaux d’extension.

Public du monde entier

Au cours de la première décennie, l’établissement dont les opposants féroces souhaitaient la ruine commença à rayonner, en Suisse et ailleurs. On croisait régulièrement au CSP de hauts magistrats, des personnalités du monde des affaires, de la science, de la culture, du spectacle et du sport. Des paraplégiologues du monde entier se réunissaient à Nottwil pour des congrès spécialisés. Des milliers de visiteurs affluèrent pour les journées portes ouvertes au bord du lac de Sempach. L’âge d’or a laissé des traces visibles dans les statistiques du personnel, le nombre de lits et de jours de soins, les budgets, l’organisation et, surtout, dans la meilleure prise en charge des paralysés médullaires.

On croisait régulièrement au CSP de hauts magistrats, des personnalités du monde des affaires, de la science, de la culture, du spectacle et du sport.

L’équipe nationale brésilienne de football à Nottwil

Brasilianische Nationalmannschaft

Invités internationaux au CSP

Le CSP est synonyme d’innovation

Qu’il s'agisse d’une clinique de la douleur, d’appareils de diagnostic ultramodernes ou de nouvelles techniques chirurgicales, le CSP a toujours été un symbole d’innovation. Deux tétraplégiques ont été les premiers en Europe à utiliser le système Freehand. En neuro-urologie, de plus en plus de parents heureux et paralysés médullaires recevaient des annonces de naissance. Les patients n’avaient plus besoin de transporter des radiographies encombrantes sous les bras. L’image était transmise en ligne en un rien de temps. L’un des premiers appareils à rayons X EOS en Suisse se trouve au CSP. Il permet de capturer des images corporelles tridimensionnelles. Les examens peuvent être effectués debout ou dans une chaise spécialement développée au CSP. Un grand soulagement pour les paraplégiques. La clinique dispose d’un exosquelette à des fins thérapeutiques. Dans la pharmacie, un robot se charge en outre de distribuer les médicaments aux patients.

Comme partout dans le système de santé, l’augmentation des coûts administratifs constituent un défi pour le personnel médical, la tarification et la pression économique croissante sur les organismes payeurs.

Hôpital de référence

Il est important de trouver des repères dans un contexte de tensions. C’est pourquoi la solution consiste à «rester un hôpital de référence». Cela signifie : assurer une gamme de services médicaux et thérapeutiques modernes et à la pointe dans un domaine particulièrement spécifique, tout en développant des domaines d’activité connexes avec l’inclusion de mesures innovatrices.

  • Sevrage de la respiration artificielle (Weaning)
  • Traitement des troubles musculo-squelettiques ou de la géronto-paraplégiologie.
  • Chirurgie spécialisée (Tetrahand)
  • Soutien professionnel pour la réinsertion dans le monde du travail
SPZ-Eingang bei Nacht

Jalons du CSP

  • 1979

    La Fondation Ernst Göhner met un terrain à disposition à Risch (ZG) pour la construction d’une clinique spécialisée destinée aux paralysés médullaires

  • 1984

    Les citoyens de la commune de Risch rejettent le zonage

  • 1985

    L’assemblée communale de Nottwil (LU) vote le zonage de sol industriel en vue d’un territoire spécial à des fins cliniques et thérapeutiques

  • 1987

    Pose de la première pierre et premier coup de pelle, début de la construction du Centre suisse des paraplégiques

  • 1988

    Cérémonie du bouquet de chantier

  • 1990

    Fête d’inauguration et mise en service de la clinique spécialisée

  • 1998

    Inauguration des bâtiments d’extension (troisième aile de soins) et ouverture du Centre de la douleur

  • 2000

    Démission de Guido A. Zäch comme médecin-chef

  • 2003

    Inauguration des bâtiments d’extension (passerelle, aile Nord-Ouest)

  • 2005

    Démission de Guido A. Zäch comme directeur

  • 2006

    Inauguration du Swiss Prevention Center et premier congrès grand public dédié à la santé

  • 2007

    Contrat sur le partenariat de droit public avec l’Hôpital cantonal de Lucerne (LUKS), création du Centre suisse pour le rachis et la moelle épinière (SWRZ)

  • 2008

    Création de Radiologie Luzern-Land AG (RALULA)

  • 2013

    Création de la Swiss Society of Paraplegia SSoP (Société suisse de paraplégie)

  • 2015

    Premier coup de pelle pour les travaux de rénovation et d’extension

  • 2020

    Ouverture prévue après les travaux de rénovation et d'extension

Autres informations

1975

Création de la Fondation suisse pour paraplégiques

Au début des années 70 : Guido A. Zäch est médecin assistant dans une clinique de rééducation à Bâle. Il est chaque jour témoin de la situation indigne à laquelle sont confrontées les personnes atteintes de paralysie médullaire. Il veut changer la manière dont ils sont traités. Ce projet visionnaire aboutira à la création de la Fondation suisse pour paraplégiques (FSP).

Peu d’offres médico-thérapeutiques et de rares traitements individuels ainsi qu’un taux de mortalité élevé et de l’ignorance à l’égard des personnes touchées - une situation normale à l’époque. Au plus tôt au bout d’un an, il était possible d’effectuer un retour dans la vie de tous les jours. Pour des raisons d’assurance. Personnes en fauteuil roulant – Personnes en marge de la société. Cas sociaux.

«Je m’appelle Zäch et moi aussi je le suis!»

Dr Guido A. Zäch

Une vision dotée de potentiel

Les autorités et les supérieurs voulaient maintenir le statu quo. Le Dr. Zäch a donc réfléchi à la façon de changer lui-même la situation.

il créa une fondation avec son argent propre. Une organisation à but non lucratif soutenue par une association de bienfaiteurs.

Le principe était simple : «Solidarité = contrepartie de l’apport personnel».

En cas de paraplégie due à un accident, chaque membre payant recevait un montant de soutien immédiat. En outre, des fonds étaient mis à disposition des personnes gravement touchées. Une offre de prévoyance spéciale avec un potentiel de réussite. Moins d’un an après sa création, l’association comptait déjà plus de 50 000 donateurs dans le fichier encore géré à la main.

Rien n’est possible sans moyens financiers

La créativité et l’engagement ferme des fondateurs ont été nécessaires lors de la collecte de fonds :

  • Visites nocturnes avec le projecteur de diapositives à l’Alliance des Samaritains et à l’Association des femmes.
  • Vente d’agendas, de serviettes de bain et de foulards, de calendriers, de montres ou de lampes torches.
  • Vente d’ours en peluche faits à la main en fauteuil roulant.
  • Vente d’enveloppes avec timbres spéciaux et oblitérations Premier Jour
  • Des manifestations caritatives comme le concert de l’Avent, où l’on recommandait chaleureusement aux visiteurs de donner un billet à la sortie lors de la collecte de dons.

Les concitoyens firent également preuve d’initiative; les élèves vendirent des biscuits de Noël faits maison. Les coureurs de Formule 1 ou les lutteurs organisèrent des courses de ski au profit des paraplégiques et... et... et...

En l’espace d’un quart de siècle, la Fondation suisse pour paraplégiques a atteint un haut degré de reconnaissance et de crédibilité. Depuis lors, elle n’a cessé d’occuper une position de premier plan parmi les organisations nationales d’entraide. Elle est aujourd’hui la deuxième plus grande fondation de Suisse et compte environ 1,8 million de membres.

«La façon dont Guido A. Zäch et ses successeurs ont mis en œuvre la vision du traitement holistique et de la réintégration des paraplégiques pendant de nombreuses années mérite la plus haute reconnaissance en Suisse et à l’étranger.»

Dr. Markus Dürr, ancien président de la CDS (Conférence suisse des directrices et directeurs cantonaux de la santé)

Markus Dürr, alt Präsident GDK

Un soutien complet

L’acte de fondation stipule qu’en cas de difficultés, toutes les personnes atteintes de paralysie médullaire en Suisse, ainsi que les institutions correspondantes, seront soutenues. En conséquence, le secrétariat a reçu d’innombrables demandes de participation financière à l’acquisition de moyens auxiliaires, à la conversion de véhicules, d’appartements ou de bureaux, mais les engagements généreusement remplis par la FSP comprenaient beaucoup plus que cela :

ainsi, elle prenait aussi en charge les soins non couverts par les assurances, éditait des ouvrages spécialisés, initiait des rencontres, des projets spéciaux destinés aux personnes touchées et des formations continues pour les médecins et le personnel médical.

 

Fin de l’ère des pionniers

Au milieu d’une période prospère, un procès épuisant éclata.. Il a longtemps occupé des représentants de la FSP, des tribunaux, des avocats et des médias et a mis fin à l’ère pionnière de Guido A. Zäch après presque 33 ans. Une nouvelle équipe de direction avait alors l’intention de moderniser l’entreprise. Il n’y avait aucun doute qu’une réforme s’imposait. Mais, cette fois-là, trop de mesures furent décrétées avec trop de zèle, à un rythme trop soutenu et de manière inflexible. Tout cela entraîna un déséquilibre dans le réseau étroitement intégré du Groupe suisse des paraplégiques (GSP) et fit dérailler le projet ambitieux. Ce fut la première fois qu’une personne touchée prenait le poste de président du Conseil de fondation. Elle réussit peu à peu à ramener la paix et l’ordre dans les affaires courantes et remit le GSP sur les rails.

 

«Les employés enthousiastes et hautement qualifiés de Nottwil font chaque jour un travail exceptionnel au profit des personnes atteintes de paralysie médullaire et d’autres lésions ou maladies de la colonne vertébrale. Je tiens à leur exprimer toute ma reconnaissance!»

Konrad Graber, Conseil des États du canton de Lucerne

La clairvoyance, la confiance et le mouvement permanent sont des éléments centraux du GSP. Il est devenu une force immense dans le système de santé national, parmi les institutions d’utilité publique et dans le paysage économique de la Suisse centrale.

Repères

  • 1975

    Création de la Fondation suisse pour paraplégiques (FSP)

  • 1977

    Première édition de la revue « Paraplégie »

  • 1978

    Assemblée constitutive et première assemblée générale de l’Association des bienfaiteurs

  • 1979

    Introduction du soutien pour les membres de l'Association des bienfaiteurs

  • 1980

    Création de l’Association suisse des paraplégiques

  • 1982

     

    Création de la Fondation suisse pour les téléthèses (FST, fondation pour les moyens auxiliaires électroniques)

  • 1994

    Création d’Orthotec SA

  • 1998

    Premier salon spécialisé « Rollivision »

  • 1999

    Création de Paramobil SA

  • 2002

    Démission de Guido A. Zäch comme président de l'Association des bienfaiteurs

  • 2003

    Création de l’Institut suisse de Médecine d’Urgence (SIRMED).

  • 2003

    Création de l’association ParaHelp (aujourd’hui, ParaHelp SA)

  • 2003

    Premier coup de pelle pour la construction de l’Institut Guido A. Zäch (GZI)

  • 2005

    Inauguration et ouverture de l’Institut Guido A. Zäch (GZI)

  • 2007

    Démission de Guido A. Zäch comme président du Conseil de fondation

  • 2012

    Acquisition de l’Hôtel Sempachersee (HSS)

  • 2013

    Création d’AWONO SA, habitat accessible pour seniors à Nottwil

  • 2015

    Début des travaux d’extension du CSP